La carte postale est née au 19ème siècle.
Lors de la Conférence germano-autrichienne de Karlsruhe, Mr Heinrich von Stephan, fonctionnaire des Postes Autrichiennes nomme pour la première fois le principe de correspondance ouverte.
Quatre ans se passent et le 1er octobre 1869, le Professeur d’économie politique de l’Académie Militaire de Vienne-Neustad, Mr Emmanuel Hermann réussi à convaincre les autorités autrichienne de l’intérêt de la « postkarte ».
Le succès est immédiat et en un an, le chiffre incroyable de UN million d’exemplaires du « rectangle de papier résistant avec recto imprimé du texte administratif et reproduction de timbre, et verso laissé libre à la correspondance » est vendu et expédié.
La France, d’abord réticente parce qu’indignée par le manque de discrétion des cartes refuse catégoriquement ce support et attend le 20 décembre 1872 sous l’impulsion du député de l'Yonne et directeur général des Postes Mr Germain Rampont-Lechin, pour promulguer une loi de Finances Françaises officialisant la carte postale non illustrée.
En 1873, les sociétés privées sont autorisées à éditer leurs propres cartes postales et à les mettre en vente. Elles en profitent pour diffuser leurs messages publicitaires sur ce nouveau support.
1874 : le Traité de Berne fait naître « l’Union Générale des Postes qui deviendra l’Union Postale Universelle.
En 1876, les Français seront autoriser à expédier les cartes postales dans les pays participant à cette Union.
En 1878 un tarif unique de 10 centimes de francs pour la France et l’Algérie est instauré et restera en vigueur jusqu’en 1917, ce qui en fait un des prix les plus stable au monde dans le temps.
C’est en 1889-1890 que les premières cartes illustrées apparaissent et ce grâce aux nombreux progrès de la photographie et le principe de phototypie, même si le dessin et la gravure restent moins cher à éditer.
20 novembre 1903 : l’Etat Français, par l’intermédiaire de la Poste réglemente la carte postale en instituant le recto divisé en deux partie, l’un pour la correspondance et l’autre pour l’adresse du destinataire. Jusqu à cette date, le verso de la carte était exclusivement réservé à cette adresse.
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